> Altaïr développe ses systèmes autour des caméras analogiques. Dans un premier temps, nous avons qualifié des caméras de vidéo-surveillance traditionnelles en imposant uniquement des capteurs 1/2 ". Ces caméras ont permis de réaliser des systèmes d’un coût suffisamment abordable pour pouvoir réaliser les premières applications de lecture de plaques dans les parkings. La technologie évoluant, nous avons alors validé des caméras toujours 1/2 pouce mais dotées d’un DSP permettant de contrôler les conditions d’illumination.
> L’utilisation de capteurs anti-blooming a augmenté encore l’immunité de ces caméras à l’éblouissement. L’image est transformée dans le PC en utilisant une carte d’acquisition. Le PC peut alors traiter jusqu’à 16 voies simultanément.
Ces solutions restent d’un rapport qualité/prix extrêmement intéressant.
> Altaïr intègre désormais des images provenant de caméras entièrement numériques qui permettent d’avoir un traitement adapté à l’illumination de la plaque d’immatriculation. Ainsi la robustesse de la prise d’image se trouve renforcée, notamment en cas de phares ou de reflets de soleil. D’autre part on peut utiliser toutes les lignes du capteur ce qui n’était pas le cas des caméras analogiques. Cette augmentation de résolution donne plus de précision pour différencier les caractères par leur verticale (ex. 5 et S, 2 et Z, etc…)
> La maîtrise des technologies d’acquisition d’images fait que nous n’avons pas besoin d’utiliser un éclairage infrarouge, solution qui paraît facile mais qui induit un taux d’erreur extrêmement important, en cas de plaque rouge d’une part ou de salissures.
> Enfin, l’intégration des appareils photos numériques a permis de réaliser les applications de relevé de plaques manuelles.
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